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Sommaire

Temps de lecture : 2 minutes

Vous m’envoyez régulièrement des messages pour me parler de vos expériences avec le HPI (et encore merci, j’adore ça !). Cependant, je note qu’un sujet revient souvent. Ou plutôt, un débat très virulent entre les HP qui ont passé un test et ceux qui s’y refusent. En réalité, ce n’est pas si blanc et noir. Comme pour tout, on se trouve plutôt sur 50 nuances de gris.

Pour faciliter mon discours, je vais parler de HPI testés (qui ont passé le test de QI) vs les HPI autoproclamés(qui ne l’ont pas passé).

Thème : Testés vs autoproclamés : qui a raison ?

C’est parti pour l’email sympa de la semaine 💫

☑️ Du côté des testés

💡 Je me dois de rappeler que le test de QI réalisé en face à face avec un(e) psychologue est le seul moyen de valider ou non le HPI. 

La critique principale que je lis du côté des testés est que les autoproclamés mentent. Ils se servent de leur autodiagnostic HPI pour « se mettre en avant ».

De plus, comme beaucoup s’identifieraient « à tort », cela décrédibiliserait le message global des testés.

Ce sont, dans le principe, des arguments valables. Mais attention malgré tout : cette hyper identification (même si elle est faite à tort) permet à des « vrais » zèbres de prendre conscience de leur particularité. Sans avoir eu un « autoproclamé à tort » pour lui en parler, il n’aurait été au courant de rien.

📣 Du côté des autoproclamés

Les autoproclamés, eux, se sentent agressés et dévalorisés par les testés.

Ces critiques remettraient en cause leur appartenance à un groupe et l’identification de leurs souffrances.

Encore une fois, ce sont des arguments valables… car les critiques des testés ont précisément pour but de rejeter les autoproclamés du groupe des HPI.

Pourtant, même si le test de QI permet de confirmer un HPI, ce n’est pas le test qui fait le HPI. Donc il y a de nombreux autoproclamés qui sont bel et bien HPI… sans pour autant passer de test.

Et puis, je suis obligé de souligner l’investissement financier que représente le test de QI qui n’est, malheureusement, pas faisable pour certains.

Enfin, si certains pensent être HPI mais ne sont pas en souffrance, passer un test de QI n’est pas nécessairement utile.

🧐 Quand parler d’autodiagnostic ?

Il faut étudier le « parcours de découverte du HPI » pour comprendre les finesses de l’autodiagnostic.

À mon sens, il y a donc plein de personnes que l’on dit autoproclamées qui sont en réalité juste en plein parcours de découverte (c’est ce que j’ai entouré en violet).

Le combat testé VS autoproclamés n’arrive qu’en fin de parcours.

⚠️ Certains dangers de l’autodiagnostic

Lorsque l’on est un vrai autoproclamé (cf mon dessin du dessus) on s’expose à certains dangers.

En effet, on utilise le HPI pour expliquer une souffrance ou une différence ressentie. Mais si cette raison n’est pas valable, alors on prend le risque de ne jamais réellement comprendre l’origine de notre souffrance.

Encore une fois, le HPI n’est ni une bonne chose ni une mauvaise chose. Il permet juste d’expliquer un fonctionnement.

 

Et si vous utilisez l’excuse HPI pour vous mettre en avant et faire l’intéressant(e), alors je ne peux pas grand chose pour vous. 

Faisons donc tous très attention à la façon dont nous parlons des autres.

Certains sont peut-être juste moins avancés que vous dans leur parcours interne.

Ce n’est pas pour autant qu’ils ne sont que des menteurs qui cherchent à vous nuire.

Certains « autoproclamés » ont de très bonnes raisons (valables) de ne pas se faire tester.

 

À mardi prochain,

Paul

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